Mardi 13 juin 2006
Mise à jour de Microsoft Office 2004 pour Mac 11.2.4

Pour les possesseurs d'Office 2004 sur Mac

Bonsoir !
J'ai très peu de temps en ce moment pour écrire, pour de multiples raisons, (stage, signature de mon contrat de recrutement, recherche d'appartement ou de maison...), mais tout va bien.
Aujourd'hui, un article informatif, (et informatique), car un des nombreux avantages d'utiliser un Mac est d'éviter d'avoir à utiliser un antivirus alors quand Microsoft nous réseerve une surprise dont il a le secret il me semblait important de vous tenir au courant...

A demain !

Mise à jour de Microsoft Office 2004 pour Mac 11.2.4

Cette mise à jour corrige des vulnérabilités d'Office 2004 pour Mac qu'une personne mal intentionnée peut utiliser pour d'effacer le contenu de la mémoire de votre ordinateur. Cette mise à jour résout également des problèmes de Microsoft PowerPoint 2004 et d'Entourage 2004, et elle inclut aussi toutes les améliorations des mise à jour précédentes d'Office 2004.

S'applique à : Microsoft Office 2004 Standard Edition, Office 2004 Student and Teacher Edition, Office 2004 Professional Edition, Word 2004, Excel 2004, PowerPoint 2004, Entourage 2004.

Mise à jour : 13 juin 2006

Pour télécharger la Mise à jour de Microsoft Office 2004 pour Mac 11.2.4, cliquer ici.

Pierre A.
par Pierre A. publié dans : Apple
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Lundi 12 juin 2006
Les Etoiles d'Encre

Entrez dans leur univers, immergez vous tout entier, et, laissez vous guider par Julian, Mathieu, Lola, Nathan, Jed et Sylvia...

J'étais en train de bavarder avec une copine quand soudain...

[...]
A. dit :
Je me demandais... Tu aimes lire, nan ?

Pierre A. dit :
Si, pourquoi ?

A. dit :
http://etoilesdencre.over-blog.com/

A. dit :
Juste parce que je fais partie des "Etoiles d'Encre", un blog créé par un copain, donc voilà, je fais un peu de pub, alors si tu veux aller y faire un tour un jour...
[...]

Je suis donc "aller faire un tour" sur ce blog et aujourd'hui je vous en parle ! En effet, j'ai découvert l'univers de Julian, Mathieu, Lola, Nathan, Jed et Sylvia et j'ai décidé de l'explorer jour après jour.

Un petit extrait d'un des textes de ce blog :

"La nuit a enveloppé le monde de ses bras de velours, le rideau sombre est tombé, la représentation est finie. Pour aujourd’hui. Car demain, tous les acteurs de la vie reprendront leur place dans ce grand théâtre qu’est le monde, et continueront leur jérémiades, leurs sempiternelles histoires de cœur, de revanche et de sang, ils continueront de niaiser lorsque leur texte leur demande de le faire, de s’effrayer lorsque la partition de cette pièce immense l’ordonne, de pleurer enfin lorsque la nuit tombe, les enveloppe de ses bras de velours sombre, et que la pression du spectacle se relâche. Et dans leur lit, bien au chaud sous leur couette, les comédiens du grand théâtre de la vie pleurent, et leurs larmes ne sont que le sang limpide de leur cœur qui trouve enfin un moment pour se faire entendre, lorsque le rideau est tiré."

Pour lire la suite de ce texte, cliquer ici.

Pour visiter Les Etoiles d'Encre, cliquer ici.

Pierre A.
par Pierre A. publié dans : Mon premier blog
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Jeudi 8 juin 2006
Sortie de secours

Ma deuxième sélection de films sur Mon Premier Blog

Bonsoir !

Voilà ma deuxième sélection de films, cette fois encore un seul film a retenu mon attention cette semaine, il s'agit du film Le Passager de l'été, un film de Florence Moncorgé-Gabin. Pourquoi ce film ? J'étais dans le bus entre midi et deux quand j'ai entendu Catherine Frot défendre ce film pendant une émission de radio. J'aime beaucoup Catherine Frot et ça faisait un moment que je ne l'avais pas entendu... Voilà pourquoi j'ai privilégié ce film, que je n'ai pas encore vu, mais que je vais probablement voir prochainement !

Voilà, fin de ma deuxième sélection de films, courte cette semaine encore, mais sûrement plus remplie dès la semaine prochaine.

Pierre A.

Pour me faire pardonner, plus d'infos sur Le Passager de l'été

Pour commencer, la critique de ce film :

Le Passager de l’été



Une chronique du terroir pétrie à l’ancienne. Mais qui manque un peu de sel.

Encore un film de terroir, nouvelle manie du cinéma français. Ici, Catherine Frot, fermière du Cotentin dans les années 50, accueille un nouveau commis, Grégori Derangère – reprenant quasiment son rôle de L’Equipier, de Philippe Lioret, le phare en moins. Le beau saisonnier « ne se prend pas pour de la merde », dixit Mathilde Seigner en pharmacienne qui « a couché avec tout le département », et il a l’embarras du choix : aimer la patronne, sans homme depuis trop longtemps, ou sa fille, Laura Smet, instit’ effrayée par le bovarysme qui la menace.

Reconstitution mollassonne – limitée au rutilant tracteur Massey Ferguson du maire François Berléand, qui croit au progrès –, passages obligés du scénar (les foins, propices aux étreintes sinon au rhume, le bal du village, le banquet municipal, etc.), facture télévisuelle de la mise en scène... On s’amuse tout de même des acteurs, qui n’hésitent pas à charger la mule : Catherine Frot, tendance Folcoche sensuelle, un peu Bette Davis à la ferme ; Grégori Derangère, pas maladroit pour couper la miche à l’Opinel, presque Gary Cooper cherbourgeois.

Sachant que ce premier film (trop) pro est signé de la fille de Jean Gabin, on se dit que son père aurait convenablement joué les deux rôles – le jeune amant et le maire ronchon – à deux âges de sa vie.

Aurélien Ferenczi

Français (1h34). Réalisation et scénario : Florence Moncorgé-Gabin. Avec : Catherine Frot (Monique Gaillard), Grégori Derangère (Joseph), Laura Smet (Jeanne), François Berléand (Maurice Lecouvey).

Télérama n° 2943 - 10 juin 2006

Et pour finir, le site officiel :

Le Passager de l'été, cliquer ici.
par Pierre A. publié dans : Cinéma
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Mercredi 7 juin 2006
Marie-Antoinette



Sous les froufrous de la cour, Sofia Coppola enregistre les battements d’un cœur juvénile. Enivrant.

Après avoir été le projet le plus ceci, et donné lieu au tournage le plus cela, Marie-Antoinette, l’épreuve de vérité, le film. Qui arrive donc avec autant de casseroles potentielles (trop mode, trop chic, trop américain, trop médiatisé) que sous d’heureux auspices : ce troisième long métrage de Sofia Coppola augmente un début de filmographie exceptionnel, prenant la suite de Virgin Suicides et de Lost in translation.

La démarche, pour qui l’ignorerait encore, apparaît vite et clairement. Scénario conforme, dans ses grandes lignes, à celui établi par les historiens (une épaisse biographie signée Antonia Fraser a servi de référence). Mais, pour le reste, quartier libre. Sofia Coppola ne fait pas semblant d’être française ni d’avoir vécu au XVIIIe siècle. Non seulement on parle anglais à Versailles, et comme des Californiens (ce ne sera pas la première ni la dernière fois), mais on y déambule, drague, danse et déprime sur des morceaux de punk-rock et de pop (de Bow Wow Wow à Phoenix en passant par The Cure et New Order). Tout est passé au filtre des références de la réalisatrice, de ses goûts et de ses couleurs – orgie de pâtisseries pastel et de tissus assortis. Sans oublier la paire de Converse abandonnée au milieu des chaussures d’époque.

Les films en costumes se partagent souvent entre l’impasse de la reconstitution mortifère et l’écueil des efforts trop voyants pour l’éviter. Marie-Antoinette, théoriquement exposé au second risque, inquiète un peu, au début. L’installation de la princesse à Versailles (à l’âge de 14 ans) paraît s’étirer plus que de raison, entre la monumentalité muséifiée du lieu et le volontarisme du dépoussiérage. Et puis « ça » arrive sans crier gare. Quoi ? Que l’agencement des plans, des scènes, l’insistance des anecdotes (Louis XVI incapable d’honorer son épouse) et l’écume des musiques produisent ensemble bien davantage que leur simple somme. Que tout un flux d’émotions imprévues advienne, au-delà de l’appareillage d’un sujet trop connu et de son traitement iconoclaste.

Cette plus-value mystérieuse qui se répand peu à peu comme un parfum au-dessus de la cour de France a de quoi raviver l’antédiluvienne politique des auteurs. Car il s’agit de la même essence délicate que dans Virgin Suicides et Lost in translation. Vu le contexte, il est presque miraculeux que la cinéaste l’ait reconstituée. Superproduction, Marie-Antoinette est pourtant un nouveau voyage au centre d’une psyché juvénile. L’auscultation d’un indicible sentiment de désarroi et d’isolement malgré un continuum de fastes et de fêtes.

Que la jeune femme s’appelle Marie-Antoinette n’est jamais secondaire. Mais Sofia Coppola a trouvé naturellement les passerelles entre le Versailles Grand Siècle et l’Occident contemporain. Exemple : le déni d’intimité (le couple royal doit tout faire en public ou presque) ne saurait nous laisser indifférents. De même, le culte névrotique voué un temps par la reine (période fermière) à la nature, tocade de privilégiée qui n’engendre qu’une nouvelle bulle. Instrumentalisée par sa mère l’impératrice d’Autriche (Marianne Faithfull), Marie-Antoinette suit le parcours d’une jeune star d’aujourd’hui, princesse people ou gagnante d’une émission de télé-réalité, qui obtient tout sans avoir rien décidé. Folle de fringues, grisée de luxe et de champagne, abreuvée de témoignages d’amour, puis de haine.

Comme Ludwig de Visconti (sur Louis II de Bavière) ou, récemment, Le Soleil de Sokourov (sur l’empereur japonais Hirohito), le film dit le drame des puissants au cuir trop tendre, que la géopolitique assomme ou effraie. Installés au pouvoir à 20 ans à peine, Louis XVI et Marie-Antoinette ne songent qu’à se retrancher dans leurs petits mondes respectifs. Leur immaturité et leur inconscience (merveilleusement rendues par Jason Schwartzman et Kirsten Dunst) donnent d’autant mieux le vertige que Sofia Coppola n’insiste jamais sur les signes avant-coureurs de la disgrâce. Toujours au plus près de son héroïne, elle la suit avec le sérieux qu’il convient, dans ses lubies, ses amours (avec un beau comte suédois, donc), sa mélancolie, sa frivolité.

Ivresse du déballage, du gaspillage – de robes, de perruques, de décors. Une vie passe à toute vitesse, de l’adolescence à la trentaine, à grignoter des macarons, à s’assommer de plaisirs ruineux ou à batifoler avec les enfants endimanchés dans les jardins du Petit Trianon. Une vie comme un brouillon de lycéenne, mais il n’y aura pas de version « au propre ». Sofia Coppola a choisi d’arrêter son récit au moment du départ de Versailles, bien lui en a pris. Marie-Antoinette se termine par l’image stupéfiante de deux enfants contraints de quitter à jamais leur terrain de jeux, mais qui, au lieu de fondre en larmes, manifestent une impressionnante dignité. Roi et reine, soudain. Et trop tard.

Louis Guichard

Américain (2h03). Réalisation et scénario : Sofia Coppola. Avec : Kirsten Dunst (Marie-Antoinette), Jason Schwartzman (Louis XVI), Steve Coogan (l’ambassadeur Mercy), Judy Davis (la comtesse de Noailles).

Télérama n° 2941 - 27 mai 2006
par Pierre A. publié dans : Cinéma
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Mardi 6 juin 2006
Desperate housewives

Comme promis hier, voici les deux résumés des épisodes de ce soir...

Bonsoir !

Ouf, ça y est, je viens de terminer la rédaction des deux résumés des épisodes de ce soir. J'ai essayé d'être le plus concis possible malheureusement c'est un de mes gros défauts et je crois qu'une fois encore je n'ai pas été très très brillant sur ce point...
Malgré tout mes efforts mes résumés restent quand même encore relativement long. En tout cas j'ai trouvé que c'était un bon test, ne serait-ce que pour l'organisation de mon plan.
J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur ces résumés, pour ceux qui n'ont pas vu les épisodes savoir si vous avez compris, et, pour ceux qui ont vu les épisodes savoir si vous remarquez des oublis des moments que j'aurais pu omettre ou des détails importants qui m'ont échappés !

Voilà, bonne lecture, et, à demain !

Résumé du premierr épisode :

Susan garde le chat d'une voisine quand elle réalise que quelqu'un s'est introduit chez elle, (sa voisine), par effraction.
Lors d'une réunion au conseil de surveillance du quartier, elle donne un tournevis qu'elle a trouvé sur la scène du crime à un séduisant policier. Il l'invite alors à sortir avec lui et elle commence par répondre qu'elle n'est "pas tout à fait libre". Mais il réussi à la charmer et elle finit par accepter. Elle décide de demander la permission à Mike mais il lui dit qu'il n'a pas d'opinion.

Ce que Susan ignore, c'est que c'est Mike le responsable de l'intrusion. Il rencontre un vieil homme dans un parc et ils discutent de la progression de son enquête à Wisteria Lane.
Après un rendez-vous avec le policier, Susan voit le tournevis qu'il était censé avoir remis aux inspecteurs comme pièce à conviction. Elle réalise alors qu'il ne vaut pas mieux que Karl, (un Karl déguisé), et, s'en va seule, au milieu d'un quartier mal-famé. Elle doit emprunter le téléphone portable d'une prostituée pour appeler Julie et pour lui demander de prévenir quelqu'un qui puisse venir la récupérer. C'est Mike qui accoure à la rescousse, en étant secrètement soulagé de découvrir que le tournevis n'est jamais allé au labo. Au moment de la déposer chez elle, elle lui dit qu'elle est frustrée de ne pas mieux le connaître. Il lui répond par un baiser, (deux en fait).

Lynette postule pour une école privée qui serait parfaite pour ses garçons, mais, pour cela elle doit convaincre une Bree réticente de lui écrire une lettre de recommandation. Pour s'assurer qu'ils se comporteront bien pendant l'entrevue, Lynette les fait creuser des trous dans le jardin, (entre autres), pour les exténuer, et, duper ainsi l'école en leur faisant croire qu'ils sont docile. Mais il y a une autre famille en lice, et, seul une donation de 15.000 $ pourrait résoudre ce problème. Refusant de se résoudre à la suggestion de Tom à propos des cours par correspondance, Lynette le convainc à la place de vendre son bateau à voiles tant aimé.

Gabrielle est alarmé quand sa belle-mère, Juanita, arrive à l’improviste pour une visite prolongée. Il s'avère que c'est Carlos qui l'a appelée parce qu'il suspecte Gabrielle d'avoir une liaison. Gabrielle essaye de partir furtivement pour rencontrer John, mais Mama Solis insiste pour l'accompagner. Résignée, Gabrielle l'emmène dans un magasin de lingerie à la place. Tandis que Juanita regarde ses soaps, Gabrielle rencontre John dans le garage et fait un plan pour une autre date. Pour se débarrasser de Juanita pendant une autre sortie shopping, Gabrielle glisse un tee-shirt impayé dans ses sacs afin qu'elle se fasse arrêtée pour vol à l'étalage. Plus tard, Juanita dit à Gabrielle comment elle a tué son ex-mari abusif pour protéger Carlos. La menace pour Gabrielle est claire.

Bree s'arrête par la maison des Young et trouve Zach en train de nettoyer le plancher qui a été souillé par le sang de sa mère. Se sentant désolée pour lui, elle l'invite à goûter quelques recettes de Noël qu'elle essaye. Ils échangent de sombres confidences : la mère de Bree a été heurtée par une voiture le jour de Noël et elle a dû laver le bitume du sang de la défunte. Zach répond qu’il sait pourquoi sa mère s’est suicidée, c’est à cause de quelque chose de mal qu’il a fait étant enfant. Avant qu'il puisse lui dire ce que c'était, il devient terriblement troublé et part. Déterminé à en savoir davantage, Bree l'invite à dîner. Quand Rex l'appelle soudainement et lui demande de manger avec lui, elle annule son rendez-vous avec Zach.

En retournant chez elle, elle constate que quelqu'un s'est introduit et a décoré la maison pour Noël ! Les bas sur la cheminée indiquent, "Paul, Mary Alice, et Zach". Quand Paul, furieux, arrive pour réprimander Zach, l'adolescent prend la main de Bree.
Bree s'arrête chez les Young plus tard afin de s'assurer que tout va bien. Elle entend une forte dispute mais Zach lui dit que tout est ok. Mais à ce moment, la camera révèle Paul, étalé sur le sol avec du sang sur les lèvres. Le lendemain, Paul et Zach s'en vont, en jetant ce qui semble être un dernier regard au voisinage.

Résumé du deuxième épisode :

Carlos est avec Gabrielle lorsque Mama Solis suggère de se passer des services de la femme de ménage, suggestion qui va, grâce aux charmes de Gabrielle, rapidement tomber à l'eau. Mais lui et sa mère essayent toujours de trouver qui peut être l’amant de Gabrielle. Pendant ce temps, Gabrielle s'inquiète de voir John passer du temps avec la fille de Bree, Danielle. Lors de la partie de poker hebdomadaire, Gabrielle s’échappe pour interroger John à propos de Danielle. Quand elle retourne au salon, elle retrouve sa belle mère en train d’amasser une pile de billets gagnée contre  ses amies. Qui savait que Juanita était grosse joueuse ? Carlos est inquiet quand il apprend que sa mère a joué aux cartes, et, révèle à Gabrielle ses antécédents de joueuse.

Armée de cette nouvelle information, Gabrielle fait d’une pierre deux coups : elle abandonne Mama Solis dans un casino pendant qu’elle se rend chez John. Quand elle retrouve Mama Solis, cette dernière admet honteusement avoir bloqué la carte de crédit de Carlos. Gabrielle accepte de rembourser sa dette et de garder cette mésaventure secrète. Maintenant qu’elle est redevable –littéralement - à sa belle fille, Mama dit à Carlos que ses soupçons au sujet de Gabrielle sont infondés. Ceci, jusqu’à ce que Carlos raconte que Gabrielle était au courant de ses problèmes de jeu. En un instant, toutes ses bonnes intensions s’évanouissent et elle se rend compte que l'amant de Gabrielle était devant ses yeux depuis le début.

Susan se rend au vide grenier organisé par Paul pour découvrir où est Zach et Paul lui répond qu’il est « chez des parents ». Susan ne le croit pas, et, a raison de douter. Zach est dans un centre de rééducation pour ados perturbés. Paul demande au docteur de donner des médicaments à Zach mais de laisser tomber la thérapie. Pourrait-il être inquiet de ce que son fils pourrait dire aux médecins ? Susan découvre où Zach est enfermé et convainc Julie de s’y introduire et de lui demander ce qui se passe. Zach avoue à Julie qu’il commence à se souvenir de choses qui sont arrivé à « Dana ».

Pendant les préparatifs d'une représentation scolaire du « Petit Chaperon Rouge », Lynette s’oppose à l’organisatrice, Maisy Gibbons, qui a réécrit la fin du conte de sorte à garder le loup vivant. Comme le rôle de Lynette n’est que de prendre les billets, Maisy rejette son idée de jouer l’histoire traditionnelle. Quand le statut de Lynette s’améliore après s’être portée volontaire pour faire les costumes, elle décide d’organiser un vote pour savoir si oui ou non ils devaient « tuer ce satané loup ». Les autres mères prennent alors parti pour Lynette, au grand dam de Maisy. Elle  menace ensuite de retirer les jumeaux de Lynette de la pièce si les costumes ne sont pas prêts à temps. Afin de pouvoir tout réaliser, Lynette prends les médicaments de ses enfants, qui lui donne l’énergie non seulement de finir les costumes, mais aussi de nettoyer sa maison de fond en comble. Quand Maisy oublie de rectifier le nom de Lynette sur le programme, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Lynette défie alors Maisy qui se débine lâchement.

Chez leur conseiller conjugal, le Dr. Goldfine, Rex confesse à Bree qu’il n’est pas satisfait de leur vie sexuelle et qu'il aimerait engager une observatrice. Bree est furieuse et sort précipitamment.
Lorsqu’elle rencontre le Dr.Goldfine au restaurant alors qu’elle dîne seule, elle commence à contredire les affirmations de Rex disant qu’elle est un amante « trop réservée » en faisant un long et enthousiaste discours sur toutes les choses qu’elle aime dans le sexe.
Bree surprend ensuite Rex à son hôtel, venant vêtue seulement d'un manteau de fourrure et de sous-vêtements sexy. Ils commence alors à faire l'amour, jusqu’à ce qu'elle soit distraite par son burrito déposé à la hâte dégoulinant sur le sol. Soudainement, Rex perd tous ses moyens et la vire de sa chambre.
Quand Rex se rend à la maison plus tard, Bree insiste sur le fait que c’est lui qui a été distant durant toutes ces années. Quand elle le provoque pour savoir la raison, il s’en va sans aucune explication.

Voilà, voilà, c'est tout pour aujourd'hui, dernière précision quand même, la semaine prochaine, Desperate Housewives sera difffusée lundi à 20 h 50 au lieu de mardi.

A demain !

Pierre A.
par Pierre A. publié dans : Mon premier blog
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Lundi 5 juin 2006
Coup de gueule...

... Comme Tiken Jah Fakoly ! Et oui, il n'y a pas que les chanteurs qui peuvent pousser des coups de gueules de temps en temps !



Voilà le très désagréable message d'accueil qui m'attendait ce matin quand j'ai voulu regarder les horaires des bus...
A cause de cette "gêne occasionnée" je n'ai pas pu voir LiLi à midi, ni même aller en ville !
Heureusement, je la vois demain !
Et puis comme ça je vais pouvoir répondre à la demande d'Auré, (cliquer ici), en effet j'ai pu visionner avec un jour d'avance et en VO les deux épisodes de Desperate Housewives diffusés demain sur M6, donc, étant donné que je suis coincé ici, je vais essayer de résumer ces deux épisodes, ce qui est en plus un bon test, (qui correspond même à la fin de mon programme de Français de cette année) !

Voilà les dernières nouvelles !

Ah oui, avant de vous laisser pour aujourd'hui, voici les paroles d'une chanson que j'ai entendu ce matin...

Pierre A.

"Idéal standard"
(extrait de: Idéal standard)

Tout le monde cherche une chanson à écrire
Tout le monde voudrait bien pouvoir la dire
Tout le monde cherche une chanson pour guérir
Tout le monde
Mais personne ne veut la vivre
Non personne ne peut me dire
Ce qu'une belle chanson veut dire

Tout le monde cherche une belle histoire d'amour
Tout le monde une histoire qui dure toujours
Tout le monde cherche une belle histoire tout court
Tout le monde
Mais personne ne peut me dire
Ce qu'une belle histoire veut dire

Mais toi tu sais ce que vivre veut dire
Tu connais le meilleur et le pire
Toi tu sais ce qu'aimer veut dire
Tu sais que c'est avec tes mots que tu pourras écrire
Ton propre livre
Libre

Tout le monde voudrait bien sa religion
Qui ne soit que sa propre conviction
Tout le monde sa propre connexion
Avec tout le monde
Mais personne ne peut me dire
Ce que Dieu peut vouloir dire

Toi tu sais ce que vivre veut dire
Toi seul connais le meilleur et le pire
Mais toi tu sais ce qu'aimer veut dire
Tu sais que c'est avec tes maux
Que tu devras écrire
Ton propre livre
Libre, libre

Tout le monde veut parler de tout le monde
Tout le monde veut parler pour tout le monde
Tout le monde veut parler comme tout le monde
Tout le monde
Mais personne ne peut me dire
Ce que tout le monde veut dire

Tout le monde
Tout le monde
Tout le monde
Tout le monde
Est une personne
Tout le monde
Est une personne

Pour écouter un extrait d'Idéal standard, cliquer ici puis sur Navigation, disques, Idéal standard et enfin sur le petit haut-parleur à droite de Tout le monde. (Surprenant que sur son site officiel le titre de la chanson principale soit erroné !)
par Pierre A. publié dans : Mon premier blog
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Jeudi 1 juin 2006
Des corps de cinéma

Tous les films de la semaine sur Mon Premier Blog (ironique)

Bonsoir !

Comme promis hier, j'écris aujourd'hui MA première sélection de films, malheureusement un seul film a retenu mon attention cette semaine, il s'agit du film Dans la peau de Jacques Chirac, un film de Karl Zéro et Michel Royer. Pourquoi ce film et pas Oxhide, Hooligans, L'autre côté de la rue, La gueule que tu mérites, Reeker, La mante, ou même Vendredi ou un autre jour ? Tout d'abord ce film est cosigné par Karl Zéro, or depuis que Canal + a pris la décision très courageuse d’arrêter la diffusion du "Vrai Journal", je m'intéresse beaucoup plus à ce qu'il fait, (et oui, je suis un peu spécial...) et ensuite parce que 2007 c'est pas si loin et que un film sur près d'un demi-siècle de vie publique française peut être intéressant !

Voilà, fin de MA première sélection de films, courte cette semaine, mais sûrement plus remplie dès la semaine prochaine.

Pour me faire pardonner, plein d'infos sur le film choisi.

Pour commencer, la critique de ce film :

Dans la peau de Jacques Chirac



Quarante ans de carrière en forme de zapping savoureux, mais un peu léger, faute d’analyse.

Il y a des destins publics dont la longévité renvoie illico à l’histoire individuelle de tous ceux qui en ont été les témoins. On était où et on avait quel âge quand Jacques Chirac, jeune énarque longiligne, « bulldozer » du gouvernement Pompidou, sortait d’un pas décidé du secrétariat à l’Emploi ? Trente-neuf ans plus tard exactement, le même : un peu empâté, un peu dépité aussi sans doute, en douloureuse fin de règne, et après lui le déluge… Entre-temps, une sarabande d’images compilées par Michel Royer, grand archiviste de télévision, qui constitue le meilleur de ce pamphlet humoristique cosigné par Karl Zéro.

On y voit défiler près d’un demi-siècle de vie publique française, au sein de laquelle un drôle d’animal politique, un Zelig du gaullisme, occupera tour à tour strapontins et places d’honneur. Difficile de résister au jeune Chirac affrontant son aîné bolchevique, l’impayable Georges Marchais, dans un débat comme on n’en fait plus ; ou de voir notre apparatchik pompidolien annoncer, dès la fin des années 60, la mort du chômage – qui ne touche alors que 250 000 personnes. Plus généralement, ces politiciens en DS noire, cigarette au bec, donnent à l’Elysée d’alors des airs de Kremlin. La nostalgie n’est décidément plus ce qu’elle était.

Comme le suggère son titre, cette biographie n’en est évidemment pas une. La voix off est celle de l’imitateur Didier Gustin, qui adopte le timbre présidentiel pour « enfin tout dire », révéler la vérité sur une imposture qui dure : à entendre cette pseudo-confession, Chirac n’aurait en effet jamais cru en rien. Sans autre programme qu’un sacré opportunisme, il n’aurait fait qu’aspirer au pouvoir, sans savoir ensuite comment l’exercer. Et encore, il ne l’aurait obtenu qu’au terme d’échecs et d’humiliations répétés. Faux autoportrait en forme d’autocritique : « Toute ma vie, j’ai eu une piètre idée de moi-même », lance la (fausse) voix de Chirac. Le journaliste Eric Zemmour est avec Karl Zéro l’auteur du commentaire qui accompagne les images, et on retrouve ici l’idée générale de son livre L’Homme qui ne s’aimait pas, publié en 2002.

Mais le film, c’est sa limite, n’a pas de véritable ambition d’analyse. Pour l’essentiel, il juxtapose les images, quasi inépuisables, du personnage Chirac. Des personnages, plutôt : député de Corrèze, maire de Paris, Premier ministre à plusieurs reprises, chef de l’opposition, « cohabitant » docile ou courroucé, pourfendeur de la fracture sociale ou contempteur de l’impôt sur le revenu, etc. Les auteurs ont beau jeu de pointer les opinions contradictoires de ce héros aux multiples vestes réversibles : contre puis pour l’Europe, défenseur de l’automobile puis artisan zélé du renforcement de la sécurité routière, etc. Collages savoureux, et zapping cruel, comme le fameux discours sur « le bruit et l’odeur » draguant les électeurs d’extrême droite.

Ce pourrait être un portrait à charge, mais le ton familier de la voix off et quelques séquences cocasses – notamment tout ce qui est consacré à la « reine » Bernadette, qui rabroue son mari avec application – ont un effet émollient. Car le film fait de Chirac un pantin, un type qui fait sourire, un peu « has been », un peu touchant. C’est le « syndrome Guignols de l’info », quoique la marionnette de Super-Menteur fût nettement plus costaude et polémique que le politicard d’opérette qu’on nous décrit ici. Au fond, Dans la peau de Jacques Chirac ne tombe pas très bien, en pleine affaire Clearstream. Le film n’en dit mot, évidemment (et il passe d’ailleurs curieusement sous silence d’autres « casse-roles » : le financement des partis politiques ou les frais de bouche de la Mairie de Paris). Le temps du cinéma n’est pas celui de l’actualité : à l’heure où sort ce film en forme de bonne blague, on eût aimé plus de férocité. Qui a encore envie de rire des hommes politiques ?

Aurélien Ferenczi

Français (1h30). Réalisation : Karl Zéro et Michel Royer.

Télérama n° 2942 - 3 juin 2006

Ensuite, quelques liens :

Dans la peau de Jacques Chirac - un film de Karl Zéro et Michel Royer, cliquer ici.
karlzero.com, cliquer ici.

Et enfin, voir Dans la peau de Jacques Chirac à l'Eldo :

L'article de l'Eldo à propos de ce film :


Les horaires de ce film à l'Eldo :


Pierre A.
par Pierre A. publié dans : Cinéma
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Mercredi 31 mai 2006
Désolé pour hier soir...

... Je vous rassure tout de suite, contrairement à Mali, je n'ai pas fini à l'envers !

Mais la soirée a été plus remplie que prévu, déjà, j'avais complètement oublié qu'il y avait Desperate Housewives à la télé et ensuite, pour des raisons plus personnelles je n'ai pas pu écrire d'article faute de temps.
Ce soir c'est encore difficile car je dois préparer mon départ, mais je tenais à écrire quand même un petit peu.
Comme vous l'avez peut-être lu dans les commentaires, je vais essayer progressivement d'écrire de plus en plus longuement, pour l'instant je n'arrive pas encore à m'exprimer très clairement mais ça va venir au fur et à mesure je pense.
Demain je vais publier MA première sélection de films, sélection que je vais renouveler une fois par semaine je pense, ça dépendra de l'intérêt des films qui sortiront.
C'est tout pour ce soir car je suis très en retard sur mon plannig, mais je vous dis à demain !
Et pour me faire pardonner de la petitesse de mon billet, je publie ci-dessous un petit article sur Desperate Housewives justement.

A demain ?

Pierre A.

C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs soaps



“Desperate Housewives” doit son succès à un art consommé du recyclage et du pot-pourri. Et débarque enfin sur M6.

L’irréprochable Mary Alice vivait dans la quiétude de Wisteria Lane, proprette rue résidentielle d’une coquette banlieue américaine. Un matin, elle s’est tiré une balle dans la tête. Ses anciennes amies sont toutes légèrement bouleversées par le geste inexplicable de leur copine modèle. Légèrement seulement, parce qu’elles ne sont pas censées se préoccuper des secrets de leurs voisins. C’est le moyen le plus sûr, croient-elles, pour qu’on ne se mêle pas des leurs. N’empêche, il en faut peu pour détecter, derrière les sourires radieux et la félicité affichée, l’angoisse, la frustration qui emplit l’existence de Susan, Lynette, Gabrielle et Bree, jolies quadras empêtrées dans l’enfer du bonheur domestique. Ces quatre « femmes au foyer désespérées » qui ont captivé les téléspectateurs américains, en 2004, puis les abonnés de Canal+, à l’automne dernier, arrivent aujourd’hui sur M6.
« Je me suis abreuvé à tellement de sources différentes que le résultat en paraît original. » Marc Cherry, roublard et rusé créateur des Desperate Housewives, a le mérite de l’honnêteté. Et sait y faire pour vendre son appétissante salade et s’éviter, par la même occasion, toute désobligeante accusation de plagiat. En revendiquant ses nombreux emprunts, Cherry s’inscrit dans une lignée de qualité tout en détournant les soupçons d’opportunisme. Après tout, Marc Cherry ne fait que mettre l’accent sur son indéniable talent : celui d’avoir concocté, à partir d’éléments épars et branchés, la recette miracle qui a fédéré le plus large des publics autour d’un divertissement haut de gamme. Petit tour d’horizon des ingrédients qui ont redonné des lettres de noblesse au soap opera d’antan.

Faire parler les morts
Si l’impeccable Mary Alice Young (Brenda Strong) se donne la mort dès le premier épisode, elle demeure le témoin privilégié des petits drames qui agitent le quotidien de Wisteria Lane. C’est à travers son regard, et surtout ses commentaires en voix off, que l’on suit, d’épisode en épisode, ses quatre amies qui tentent de percer le secret de son suicide – avec une énigmatique lettre pour principal indice – tout en se débattant avec les soucis de leurs vies intimes respectives. Il en était de même tout au long de la première saison de Six Feet under : la famille Fisher se retrouve réunie après la mort de Nathanael, le père. En spectre à la fois caustique et bienveillant, ce dernier observe et conseille les siens. Une technique éprouvée du regard distancié qui a largement contribué à la réussite du classique de Billy Wilder, Boulevard du crépuscule (diffusé lundi à 22h45 sur TPS Cinéclub). Quant au principe de la lettre mystère qui perturbe un groupe de femmes, elle servait déjà de fil conducteur au brillant Chaînes conjugales, de Joseph L. Mankiewicz.

Une énigme tordue
La présence de Brenda Strong au générique puis celle de Kyle MacLachlan au cours de la deuxième saison n’est peut-être pas un hasard. Tous deux n’ont-ils pas participé au Twin Peaks de David Lynch ? La mère des séries modernes exploita à l’extrême le mystère entourant le meurtre de Laura Palmer afin de souligner les comportements bizarres de la plupart de ses protagonistes. Marc Cherry a retenu la leçon : des agissements curieux de la famille Young aux motivations profondes du beau plombier Mike, on reste dans le flou jusqu’au dernier épisode. Mais pas plus. Car Cherry a bien compris qu’un mystère éternellement en suspens finit par lasser. La deuxième saison démarrera donc avec de nouveaux voisins et une nouvelle énigme à résoudre…

Des femmes entre elles
On n’est jamais mieux pompé que par soi-même. Avant de connaître une douloureuse traversée du désert, Marc Cherry fut l’heureux auteur des Golden Girls (Les Craquantes), quatuor de coquines du troisième âge qui dissertaient sur la solitude, la mort, la vieillesse et, forcément, l’amour. Autrement dit, les sujets préférés de Bree, Susan, Lynette et Gabrielle. Mais nos quatre ménagères désespérées sont également la version rangée des voitures de Carrie, Miranda, Charlotte et Samantha de Sex and the city. Chez elles, la sauvegarde des apparences en zone suburbaine a juste remplacé la quête éperdue du mec idéal au cœur de Manhattan.

Une banlieue trop proprette
Ce décor quasi irréel de l’allée des Glycines (wisteria), presque trop parfait avec ses jardins impeccablement dessinés et ses couleurs pastel, évocatrices d’une Amérique sublimée très fifties, où l’a-t-on déjà vu ? Dans Edward aux mains d’argent, de Tim Burton, dans Loin du paradis, de Todd Haynes, ou dans American Beauty, de Sam Mendes, trois odes à la fêlure qui se cache derrière des façades trop impeccables. Ajoutons également le moins connu Stepford Wives (Et l’homme créa la femme), de Frank Oz (remake d’un film de 1975 avec Katharine Ross), dont l’action se déroule dans une inquiétante et très artificielle résidence de luxe. Avec une Nicole Kidman aux allures plus Bree Van De Camp que nature…

Un casting de rêve
On ne peut pas dire que Marc Cherry ne visait pas haut. Pour incarner ses héroïnes, il avait en tête Nicole Kidman pour la très glacée Bree, Julia Roberts pour l’adorable gourde Susan et Catherine Zeta-Jones pour la poupée vénale Gabrielle. Marcia Cross, Teri Hatcher et Eva Longoria n’en ont que plus de mérite de les avoir si brillamment éclipsées dans le fantasme de Cherry. On imagine d’ailleurs que Felicity Huffman (Lynette, l’« executive maman » débordée par sa progéniture) et Nicollette Sheridan (Edie, la croqueuse d’hommes) ont probablement vu le jour dans la tête de Cherry sous les traits de Sarah Jessica Parker et de Cameron Diaz.

Desperate Housewives, mardi, 20h50, M6

Hugo Cassavetti

La première saison de Desperate Housewives est disponible (avec bonus à foison) en coffret six DVD, chez Buena Vista Home Entertainment.

Télérama n° 2940 - 18 mai 2006
par Pierre A. publié dans : Mon premier blog
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Mardi 30 mai 2006
Volver



Une mère défunte s’invite dans la vie de ses filles. Pedro Almodóvar joue avec aisance la carte du fantastique tendre.

Le vent, dans la Mancha, ne cesse de souffler. Il propage le feu et finit, dit-on, par rendre fous ceux dont il fait, chaque jour, danser les cheveux. Le vent prend des vies, et parfois, par caprice, par magie, par chance, les ramène... En espagnol, volver signifie « revenir ». Un simple verbe, dont les multiples sens hantent et nourrissent le film : revenir, pour Pedro Almodóvar, c’est filmer à nouveau sa terre natale, rues blanches et arbres secs, aïeules en tablier fleuri qui portent gaillardement le souvenir des morts. Revenir, pour Carmen Maura, c’est renouer, après dix-huit ans, avec un cinéaste dont elle a accompagné, ou mieux, incarné, les flamboyants débuts. Enfin, revenir, pour Irene, le personnage qu’elle interprète, c’est resurgir d’entre les morts (et, accessoirement, d’un coffre de voiture) en plein dans le quotidien passablement troublé de ses deux grandes filles, Sole et Raimunda.

Dès la première scène, superbe, dans la lumière crue d’un cimetière, le deuil est à l’honneur. Celui des veuves et des orphelines. Partout des femmes, qui époussettent et papotent, toilettent énergiquement les tombes, dans un mélange de ferveur et d’ardeur prosaïque. Tel est, et sera, tout au long du récit, le fantastique selon Almodóvar : sentimental et terrien. Peu importe la vraie nature du fantôme d’Irene. Ce qui compte, ici, c’est la manière dont il s’incarne dans la vie de ses filles. Une magie immanente, présence de chair, tendre et triviale. C’est la matière même du souvenir que le cinéaste contemple sur la peau moite et fatiguée, dans les yeux cernés et malicieux de Carmen Maura : la persistance, envers et contre tout, d’une intimité physique. Volver est, à ce titre, le rêve d’un fils qui a perdu sa mère (décédée peu avant Parle avec elle), et qui s’offre ce miracle : l’étreindre à nouveau.

Etreindre, pour apprivoiser la mort, pour apaiser la douleur et la colère, pour réparer ce qui peut l’être. Volver regorge de drames enfouis et de secrets douloureux, mais brûle d’optimisme. Irene est revenue pour se faire pardonner, et sa « résurrection » en suscite, semble-t-il, bien d’autres. Funèbre, mais jamais sinistre, Volver est un concentré de l’univers d’Almodóvar, pour l’humour, noir et décalé, et la science du récit qui prend peu à peu le pas sur la fantaisie baroque de ses débuts.

Après un détour du côté des mâles avec La Mauvaise Education, le film célèbre une fois de plus, et plus que jamais, l’amour du réalisateur pour un monde de femmes, « au bord de la crise de nerfs » ou non, mais toujours hardies, à la fois séduisantes et blessées. Les hommes, ici, ne font pas de vieux os : absents, ou très vite éliminés. Autour du merveilleux « fantôme » de Carmen Maura, la chorale est exclusivement féminine : Agustina, la voisine du village, cherche, entre dévouement et solitude, les traces de sa propre mère. La tante Paula, l’ancienne, toute petite et tassée, a légué son prénom à la fille de Raimunda, murée dans une douleur boudeuse... Et puis, surtout, il y a les deux sœurs. Sole (Lola Dueñas, attachante), coiffeuse à domicile, flotte quelque part entre la jeune femme et la vieille demoiselle ; Raimunda, centre de gravité du film, est prête, elle, à toutes les extrémités pour protéger sa fille, sa famille : « Ciociara » impériale et ébouriffée, Penélope Cruz se dépouille ici de ses récentes paillettes de star hollywoodienne pour empoigner le rôle avec une énergie farouche, une maturité et une puissance qu’on ne lui connaissait pas. Dans ce quartier populaire de Madrid, elle apparaît transformée, femme du peuple coriace, « à l’ancienne », reine de ce récit d’amour et de mort. Une révélation.

Revenir (volver) dans le giron d’une terre natale, d’une mère, tel est le trajet de Raimunda. Revenir à la vérité des femmes, celui d’Almodóvar. Le thème du film tout entier n’évoque-t-il pas cette courte séquence fantasmée de Parle avec elle, où un homme minuscule se love dans un sexe féminin géant ? Revenir, pour se donner l’illusion de renaître.

Cécile Mury

Espagnol (2h01). Réalisation et scénario : Pedro Almodóvar. Avec : Penélope Cruz (Raimunda), Carmen Maura (Irene), Lola Dueñas (Sole), Blanca Portillo (Agustina), Yohana Cobo (Paula).

Télérama n° 2940 - 20 mai 2006

Volver, un film de Pedro Almodovar, cliquer ici.
par Pierre A. publié dans : Cinéma
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Lundi 29 mai 2006
Quelques nouvelles...

Dix jours déjà sans nouveaux articles ! Le temps passe tellement vite !

Comme vous avez pu le constater, je n'ai pas beaucoup écrit ces derniers temps. Tout d'abord il y a eu le week-end du 20 et 21 mai que j'ai vécu comme un "essai" pour l'année prochaine (je reviendrais peut-être plus en détails sur cet "essai" au fur et à mesure de mes prochains articles) qui s'est très bien passé mais qui m’a laissé dans l'incertitude la plus totale, puis il y a eu un début de semaine bien remplie à l'imprimerie et tout d'un coup un long week-end de quatre jours !
Ces quelques jours sans nouveaux billets m'ont permis de réfléchir sur ce que je voulais vraiment faire passer à travers ce blog.
Je suis passionné de cinéma et c'est pour ça que je publie souvent des critiques des films que j'ai vu ou que j'aimerais voir, j'aime énormément lire mais j'ai beaucoup de mal à exprimer ce que j'ai ressenti à la lecture d'un livre, j'aime écouter de la musique mais là aussi je suis plus doué pour la faire découvrir aux autres en leur faisant écouter qu'en essayant d'en parler, et, enfin, je surveille de près l'actualité du monde Mac cependant je ne veux pas dédier ce blog exclusivement à l'informatique.
Cette longue phrase pour essayer d'expliquer pourquoi pour l'instant je fais une "sélection" d'articles tiré de plusieurs sources différentes au lieu d'écrire moi-même.
Mais ces derniers temps ça ne me suffit plus, or je me rends compte que pour pouvoir écrire quelque chose qui me convienne et que je me sens capable de publier en signant en bas, c'est très difficile !
Voilà déjà quelques phrases pour essayer d'expliquer mon absence de ces derniers jours...
Je vais donc essayer de petit à petit écrire progressivement de façon de plus en plus personnelle, pour m'aider continuer à venir de temps en temps sur ce blog, c'est vos visites qui me donnent envie d'essayer de me lancer petit à petit !

A demain ?

Pierre A.
par Pierre A. publié dans : Mon premier blog
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