Mardi 13 juin 2006
Mise à jour de Microsoft Office 2004 pour Mac 11.2.4

Pour les possesseurs d'Office 2004 sur Mac

Bonsoir !
J'ai très peu de temps en ce moment pour écrire, pour de multiples raisons, (stage, signature de mon contrat de recrutement, recherche d'appartement ou de maison...), mais tout va bien.
Aujourd'hui, un article informatif, (et informatique), car un des nombreux avantages d'utiliser un Mac est d'éviter d'avoir à utiliser un antivirus alors quand Microsoft nous réseerve une surprise dont il a le secret il me semblait important de vous tenir au courant...

A demain !

Mise à jour de Microsoft Office 2004 pour Mac 11.2.4

Cette mise à jour corrige des vulnérabilités d'Office 2004 pour Mac qu'une personne mal intentionnée peut utiliser pour d'effacer le contenu de la mémoire de votre ordinateur. Cette mise à jour résout également des problèmes de Microsoft PowerPoint 2004 et d'Entourage 2004, et elle inclut aussi toutes les améliorations des mise à jour précédentes d'Office 2004.

S'applique à : Microsoft Office 2004 Standard Edition, Office 2004 Student and Teacher Edition, Office 2004 Professional Edition, Word 2004, Excel 2004, PowerPoint 2004, Entourage 2004.

Mise à jour : 13 juin 2006

Pour télécharger la Mise à jour de Microsoft Office 2004 pour Mac 11.2.4, cliquer ici.

Pierre A.
Par Pierre A. - Publié dans : Apple
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Lundi 12 juin 2006
Les Etoiles d'Encre

Entrez dans leur univers, immergez vous tout entier, et, laissez vous guider par Julian, Mathieu, Lola, Nathan, Jed et Sylvia...

J'étais en train de bavarder avec une copine quand soudain...

[...]
A. dit :
Je me demandais... Tu aimes lire, nan ?

Pierre A. dit :
Si, pourquoi ?

A. dit :
http://etoilesdencre.over-blog.com/

A. dit :
Juste parce que je fais partie des "Etoiles d'Encre", un blog créé par un copain, donc voilà, je fais un peu de pub, alors si tu veux aller y faire un tour un jour...
[...]

Je suis donc "aller faire un tour" sur ce blog et aujourd'hui je vous en parle ! En effet, j'ai découvert l'univers de Julian, Mathieu, Lola, Nathan, Jed et Sylvia et j'ai décidé de l'explorer jour après jour.

Un petit extrait d'un des textes de ce blog :

"La nuit a enveloppé le monde de ses bras de velours, le rideau sombre est tombé, la représentation est finie. Pour aujourd’hui. Car demain, tous les acteurs de la vie reprendront leur place dans ce grand théâtre qu’est le monde, et continueront leur jérémiades, leurs sempiternelles histoires de cœur, de revanche et de sang, ils continueront de niaiser lorsque leur texte leur demande de le faire, de s’effrayer lorsque la partition de cette pièce immense l’ordonne, de pleurer enfin lorsque la nuit tombe, les enveloppe de ses bras de velours sombre, et que la pression du spectacle se relâche. Et dans leur lit, bien au chaud sous leur couette, les comédiens du grand théâtre de la vie pleurent, et leurs larmes ne sont que le sang limpide de leur cœur qui trouve enfin un moment pour se faire entendre, lorsque le rideau est tiré."

Pour lire la suite de ce texte, cliquer ici.

Pour visiter Les Etoiles d'Encre, cliquer ici.

Pierre A.
Par Pierre A. - Publié dans : Mon premier blog
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Jeudi 8 juin 2006
Sortie de secours

Ma deuxième sélection de films sur Mon Premier Blog

Bonsoir !

Voilà ma deuxième sélection de films, cette fois encore un seul film a retenu mon attention cette semaine, il s'agit du film Le Passager de l'été, un film de Florence Moncorgé-Gabin. Pourquoi ce film ? J'étais dans le bus entre midi et deux quand j'ai entendu Catherine Frot défendre ce film pendant une émission de radio. J'aime beaucoup Catherine Frot et ça faisait un moment que je ne l'avais pas entendu... Voilà pourquoi j'ai privilégié ce film, que je n'ai pas encore vu, mais que je vais probablement voir prochainement !

Voilà, fin de ma deuxième sélection de films, courte cette semaine encore, mais sûrement plus remplie dès la semaine prochaine.

Pierre A.

Pour me faire pardonner, plus d'infos sur Le Passager de l'été

Pour commencer, la critique de ce film :

Le Passager de l’été



Une chronique du terroir pétrie à l’ancienne. Mais qui manque un peu de sel.

Encore un film de terroir, nouvelle manie du cinéma français. Ici, Catherine Frot, fermière du Cotentin dans les années 50, accueille un nouveau commis, Grégori Derangère – reprenant quasiment son rôle de L’Equipier, de Philippe Lioret, le phare en moins. Le beau saisonnier « ne se prend pas pour de la merde », dixit Mathilde Seigner en pharmacienne qui « a couché avec tout le département », et il a l’embarras du choix : aimer la patronne, sans homme depuis trop longtemps, ou sa fille, Laura Smet, instit’ effrayée par le bovarysme qui la menace.

Reconstitution mollassonne – limitée au rutilant tracteur Massey Ferguson du maire François Berléand, qui croit au progrès –, passages obligés du scénar (les foins, propices aux étreintes sinon au rhume, le bal du village, le banquet municipal, etc.), facture télévisuelle de la mise en scène... On s’amuse tout de même des acteurs, qui n’hésitent pas à charger la mule : Catherine Frot, tendance Folcoche sensuelle, un peu Bette Davis à la ferme ; Grégori Derangère, pas maladroit pour couper la miche à l’Opinel, presque Gary Cooper cherbourgeois.

Sachant que ce premier film (trop) pro est signé de la fille de Jean Gabin, on se dit que son père aurait convenablement joué les deux rôles – le jeune amant et le maire ronchon – à deux âges de sa vie.

Aurélien Ferenczi

Français (1h34). Réalisation et scénario : Florence Moncorgé-Gabin. Avec : Catherine Frot (Monique Gaillard), Grégori Derangère (Joseph), Laura Smet (Jeanne), François Berléand (Maurice Lecouvey).

Télérama n° 2943 - 10 juin 2006

Et pour finir, le site officiel :

Le Passager de l'été, cliquer ici.
Par Pierre A. - Publié dans : Cinéma
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Mercredi 7 juin 2006
Marie-Antoinette



Sous les froufrous de la cour, Sofia Coppola enregistre les battements d’un cœur juvénile. Enivrant.

Après avoir été le projet le plus ceci, et donné lieu au tournage le plus cela, Marie-Antoinette, l’épreuve de vérité, le film. Qui arrive donc avec autant de casseroles potentielles (trop mode, trop chic, trop américain, trop médiatisé) que sous d’heureux auspices : ce troisième long métrage de Sofia Coppola augmente un début de filmographie exceptionnel, prenant la suite de Virgin Suicides et de Lost in translation.

La démarche, pour qui l’ignorerait encore, apparaît vite et clairement. Scénario conforme, dans ses grandes lignes, à celui établi par les historiens (une épaisse biographie signée Antonia Fraser a servi de référence). Mais, pour le reste, quartier libre. Sofia Coppola ne fait pas semblant d’être française ni d’avoir vécu au XVIIIe siècle. Non seulement on parle anglais à Versailles, et comme des Californiens (ce ne sera pas la première ni la dernière fois), mais on y déambule, drague, danse et déprime sur des morceaux de punk-rock et de pop (de Bow Wow Wow à Phoenix en passant par The Cure et New Order). Tout est passé au filtre des références de la réalisatrice, de ses goûts et de ses couleurs – orgie de pâtisseries pastel et de tissus assortis. Sans oublier la paire de Converse abandonnée au milieu des chaussures d’époque.

Les films en costumes se partagent souvent entre l’impasse de la reconstitution mortifère et l’écueil des efforts trop voyants pour l’éviter. Marie-Antoinette, théoriquement exposé au second risque, inquiète un peu, au début. L’installation de la princesse à Versailles (à l’âge de 14 ans) paraît s’étirer plus que de raison, entre la monumentalité muséifiée du lieu et le volontarisme du dépoussiérage. Et puis « ça » arrive sans crier gare. Quoi ? Que l’agencement des plans, des scènes, l’insistance des anecdotes (Louis XVI incapable d’honorer son épouse) et l’écume des musiques produisent ensemble bien davantage que leur simple somme. Que tout un flux d’émotions imprévues advienne, au-delà de l’appareillage d’un sujet trop connu et de son traitement iconoclaste.

Cette plus-value mystérieuse qui se répand peu à peu comme un parfum au-dessus de la cour de France a de quoi raviver l’antédiluvienne politique des auteurs. Car il s’agit de la même essence délicate que dans Virgin Suicides et Lost in translation. Vu le contexte, il est presque miraculeux que la cinéaste l’ait reconstituée. Superproduction, Marie-Antoinette est pourtant un nouveau voyage au centre d’une psyché juvénile. L’auscultation d’un indicible sentiment de désarroi et d’isolement malgré un continuum de fastes et de fêtes.

Que la jeune femme s’appelle Marie-Antoinette n’est jamais secondaire. Mais Sofia Coppola a trouvé naturellement les passerelles entre le Versailles Grand Siècle et l’Occident contemporain. Exemple : le déni d’intimité (le couple royal doit tout faire en public ou presque) ne saurait nous laisser indifférents. De même, le culte névrotique voué un temps par la reine (période fermière) à la nature, tocade de privilégiée qui n’engendre qu’une nouvelle bulle. Instrumentalisée par sa mère l’impératrice d’Autriche (Marianne Faithfull), Marie-Antoinette suit le parcours d’une jeune star d’aujourd’hui, princesse people ou gagnante d’une émission de télé-réalité, qui obtient tout sans avoir rien décidé. Folle de fringues, grisée de luxe et de champagne, abreuvée de témoignages d’amour, puis de haine.

Comme Ludwig de Visconti (sur Louis II de Bavière) ou, récemment, Le Soleil de Sokourov (sur l’empereur japonais Hirohito), le film dit le drame des puissants au cuir trop tendre, que la géopolitique assomme ou effraie. Installés au pouvoir à 20 ans à peine, Louis XVI et Marie-Antoinette ne songent qu’à se retrancher dans leurs petits mondes respectifs. Leur immaturité et leur inconscience (merveilleusement rendues par Jason Schwartzman et Kirsten Dunst) donnent d’autant mieux le vertige que Sofia Coppola n’insiste jamais sur les signes avant-coureurs de la disgrâce. Toujours au plus près de son héroïne, elle la suit avec le sérieux qu’il convient, dans ses lubies, ses amours (avec un beau comte suédois, donc), sa mélancolie, sa frivolité.

Ivresse du déballage, du gaspillage – de robes, de perruques, de décors. Une vie passe à toute vitesse, de l’adolescence à la trentaine, à grignoter des macarons, à s’assommer de plaisirs ruineux ou à batifoler avec les enfants endimanchés dans les jardins du Petit Trianon. Une vie comme un brouillon de lycéenne, mais il n’y aura pas de version « au propre ». Sofia Coppola a choisi d’arrêter son récit au moment du départ de Versailles, bien lui en a pris. Marie-Antoinette se termine par l’image stupéfiante de deux enfants contraints de quitter à jamais leur terrain de jeux, mais qui, au lieu de fondre en larmes, manifestent une impressionnante dignité. Roi et reine, soudain. Et trop tard.

Louis Guichard

Américain (2h03). Réalisation et scénario : Sofia Coppola. Avec : Kirsten Dunst (Marie-Antoinette), Jason Schwartzman (Louis XVI), Steve Coogan (l’ambassadeur Mercy), Judy Davis (la comtesse de Noailles).

Télérama n° 2941 - 27 mai 2006
Par Pierre A. - Publié dans : Cinéma
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Mardi 6 juin 2006
Desperate housewives

Comme promis hier, voici les deux résumés des épisodes de ce soir...

Bonsoir !

Ouf, ça y est, je viens de terminer la rédaction des deux résumés des épisodes de ce soir. J'ai essayé d'être le plus concis possible malheureusement c'est un de mes gros défauts et je crois qu'une fois encore je n'ai pas été très très brillant sur ce point...
Malgré tout mes efforts mes résumés restent quand même encore relativement long. En tout cas j'ai trouvé que c'était un bon test, ne serait-ce que pour l'organisation de mon plan.
J'aimerais beaucoup avoir votre avis sur ces résumés, pour ceux qui n'ont pas vu les épisodes savoir si vous avez compris, et, pour ceux qui ont vu les épisodes savoir si vous remarquez des oublis des moments que j'aurais pu omettre ou des détails importants qui m'ont échappés !

Voilà, bonne lecture, et, à demain !

Résumé du premierr épisode :

Susan garde le chat d'une voisine quand elle réalise que quelqu'un s'est introduit chez elle, (sa voisine), par effraction.
Lors d'une réunion au conseil de surveillance du quartier, elle donne un tournevis qu'elle a trouvé sur la scène du crime à un séduisant policier. Il l'invite alors à sortir avec lui et elle commence par répondre qu'elle n'est "pas tout à fait libre". Mais il réussi à la charmer et elle finit par accepter. Elle décide de demander la permission à Mike mais il lui dit qu'il n'a pas d'opinion.

Ce que Susan ignore, c'est que c'est Mike le responsable de l'intrusion. Il rencontre un vieil homme dans un parc et ils discutent de la progression de son enquête à Wisteria Lane.
Après un rendez-vous avec le policier, Susan voit le tournevis qu'il était censé avoir remis aux inspecteurs comme pièce à conviction. Elle réalise alors qu'il ne vaut pas mieux que Karl, (un Karl déguisé), et, s'en va seule, au milieu d'un quartier mal-famé. Elle doit emprunter le téléphone portable d'une prostituée pour appeler Julie et pour lui demander de prévenir quelqu'un qui puisse venir la récupérer. C'est Mike qui accoure à la rescousse, en étant secrètement soulagé de découvrir que le tournevis n'est jamais allé au labo. Au moment de la déposer chez elle, elle lui dit qu'elle est frustrée de ne pas mieux le connaître. Il lui répond par un baiser, (deux en fait).

Lynette postule pour une école privée qui serait parfaite pour ses garçons, mais, pour cela elle doit convaincre une Bree réticente de lui écrire une lettre de recommandation. Pour s'assurer qu'ils se comporteront bien pendant l'entrevue, Lynette les fait creuser des trous dans le jardin, (entre autres), pour les exténuer, et, duper ainsi l'école en leur faisant croire qu'ils sont docile. Mais il y a une autre famille en lice, et, seul une donation de 15.000 $ pourrait résoudre ce problème. Refusant de se résoudre à la suggestion de Tom à propos des cours par correspondance, Lynette le convainc à la place de vendre son bateau à voiles tant aimé.

Gabrielle est alarmé quand sa belle-mère, Juanita, arrive à l’improviste pour une visite prolongée. Il s'avère que c'est Carlos qui l'a appelée parce qu'il suspecte Gabrielle d'avoir une liaison. Gabrielle essaye de partir furtivement pour rencontrer John, mais Mama Solis insiste pour l'accompagner. Résignée, Gabrielle l'emmène dans un magasin de lingerie à la place. Tandis que Juanita regarde ses soaps, Gabrielle rencontre John dans le garage et fait un plan pour une autre date. Pour se débarrasser de Juanita pendant une autre sortie shopping, Gabrielle glisse un tee-shirt impayé dans ses sacs afin qu'elle se fasse arrêtée pour vol à l'étalage. Plus tard, Juanita dit à Gabrielle comment elle a tué son ex-mari abusif pour protéger Carlos. La menace pour Gabrielle est claire.

Bree s'arrête par la maison des Young et trouve Zach en train de nettoyer le plancher qui a été souillé par le sang de sa mère. Se sentant désolée pour lui, elle l'invite à goûter quelques recettes de Noël qu'elle essaye. Ils échangent de sombres confidences : la mère de Bree a été heurtée par une voiture le jour de Noël et elle a dû laver le bitume du sang de la défunte. Zach répond qu’il sait pourquoi sa mère s’est suicidée, c’est à cause de quelque chose de mal qu’il a fait étant enfant. Avant qu'il puisse lui dire ce que c'était, il devient terriblement troublé et part. Déterminé à en savoir davantage, Bree l'invite à dîner. Quand Rex l'appelle soudainement et lui demande de manger avec lui, elle annule son rendez-vous avec Zach.

En retournant chez elle, elle constate que quelqu'un s'est introduit et a décoré la maison pour Noël ! Les bas sur la cheminée indiquent, "Paul, Mary Alice, et Zach". Quand Paul, furieux, arrive pour réprimander Zach, l'adolescent prend la main de Bree.
Bree s'arrête chez les Young plus tard afin de s'assurer que tout va bien. Elle entend une forte dispute mais Zach lui dit que tout est ok. Mais à ce moment, la camera révèle Paul, étalé sur le sol avec du sang sur les lèvres. Le lendemain, Paul et Zach s'en vont, en jetant ce qui semble être un dernier regard au voisinage.

Résumé du deuxième épisode :

Carlos est avec Gabrielle lorsque Mama Solis suggère de se passer des services de la femme de ménage, suggestion qui va, grâce aux charmes de Gabrielle, rapidement tomber à l'eau. Mais lui et sa mère essayent toujours de trouver qui peut être l’amant de Gabrielle. Pendant ce temps, Gabrielle s'inquiète de voir John passer du temps avec la fille de Bree, Danielle. Lors de la partie de poker hebdomadaire, Gabrielle s’échappe pour interroger John à propos de Danielle. Quand elle retourne au salon, elle retrouve sa belle mère en train d’amasser une pile de billets gagnée contre  ses amies. Qui savait que Juanita était grosse joueuse ? Carlos est inquiet quand il apprend que sa mère a joué aux cartes, et, révèle à Gabrielle ses antécédents de joueuse.

Armée de cette nouvelle information, Gabrielle fait d’une pierre deux coups : elle abandonne Mama Solis dans un casino pendant qu’elle se rend chez John. Quand elle retrouve Mama Solis, cette dernière admet honteusement avoir bloqué la carte de crédit de Carlos. Gabrielle accepte de rembourser sa dette et de garder cette mésaventure secrète. Maintenant qu’elle est redevable –littéralement - à sa belle fille, Mama dit à Carlos que ses soupçons au sujet de Gabrielle sont infondés. Ceci, jusqu’à ce que Carlos raconte que Gabrielle était au courant de ses problèmes de jeu. En un instant, toutes ses bonnes intensions s’évanouissent et elle se rend compte que l'amant de Gabrielle était devant ses yeux depuis le début.

Susan se rend au vide grenier organisé par Paul pour découvrir où est Zach et Paul lui répond qu’il est « chez des parents ». Susan ne le croit pas, et, a raison de douter. Zach est dans un centre de rééducation pour ados perturbés. Paul demande au docteur de donner des médicaments à Zach mais de laisser tomber la thérapie. Pourrait-il être inquiet de ce que son fils pourrait dire aux médecins ? Susan découvre où Zach est enfermé et convainc Julie de s’y introduire et de lui demander ce qui se passe. Zach avoue à Julie qu’il commence à se souvenir de choses qui sont arrivé à « Dana ».

Pendant les préparatifs d'une représentation scolaire du « Petit Chaperon Rouge », Lynette s’oppose à l’organisatrice, Maisy Gibbons, qui a réécrit la fin du conte de sorte à garder le loup vivant. Comme le rôle de Lynette n’est que de prendre les billets, Maisy rejette son idée de jouer l’histoire traditionnelle. Quand le statut de Lynette s’améliore après s’être portée volontaire pour faire les costumes, elle décide d’organiser un vote pour savoir si oui ou non ils devaient « tuer ce satané loup ». Les autres mères prennent alors parti pour Lynette, au grand dam de Maisy. Elle  menace ensuite de retirer les jumeaux de Lynette de la pièce si les costumes ne sont pas prêts à temps. Afin de pouvoir tout réaliser, Lynette prends les médicaments de ses enfants, qui lui donne l’énergie non seulement de finir les costumes, mais aussi de nettoyer sa maison de fond en comble. Quand Maisy oublie de rectifier le nom de Lynette sur le programme, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Lynette défie alors Maisy qui se débine lâchement.

Chez leur conseiller conjugal, le Dr. Goldfine, Rex confesse à Bree qu’il n’est pas satisfait de leur vie sexuelle et qu'il aimerait engager une observatrice. Bree est furieuse et sort précipitamment.
Lorsqu’elle rencontre le Dr.Goldfine au restaurant alors qu’elle dîne seule, elle commence à contredire les affirmations de Rex disant qu’elle est un amante « trop réservée » en faisant un long et enthousiaste discours sur toutes les choses qu’elle aime dans le sexe.
Bree surprend ensuite Rex à son hôtel, venant vêtue seulement d'un manteau de fourrure et de sous-vêtements sexy. Ils commence alors à faire l'amour, jusqu’à ce qu'elle soit distraite par son burrito déposé à la hâte dégoulinant sur le sol. Soudainement, Rex perd tous ses moyens et la vire de sa chambre.
Quand Rex se rend à la maison plus tard, Bree insiste sur le fait que c’est lui qui a été distant durant toutes ces années. Quand elle le provoque pour savoir la raison, il s’en va sans aucune explication.

Voilà, voilà, c'est tout pour aujourd'hui, dernière précision quand même, la semaine prochaine, Desperate Housewives sera difffusée lundi à 20 h 50 au lieu de mardi.

A demain !

Pierre A.
Par Pierre A. - Publié dans : Mon premier blog
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